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À lire ! Pourquoi nous lâcherons tous Microsoft...

dimanche 29 février 2004, par Jean Peyratout

Un *excellent* article de Bruno Lemaire et Bruno Decroocq publié en février 2004 et dont une copie est en ligne sur le site de Scideralle avec l’autorisation des auteurs, merci à eux.

Sous un titre un peu outrancier à lire au second degré (Microsoft pris dans la toile... chronique d’une mort annoncée ?), c’est une analyse fine et documentée qui aidera plus d’un à y voir plus clair sur les modèles qui s’affrontent, au-delà de la technique, lorsque l’on considère la lutte entre la firme Microsoft et la communauté qui s’est constituée autour du système GNU/Linux.


Voir en ligne : Microsoft pris dans la toile...

Messages

  • Je recopie ici la remarque que j’avais faite sous la brève sus-citée :

    Jai commencé à lire cet article et je tique déjà quand je vois quon fait appel au théorème de Gödel pour démontrer une "vérité" dans un domaine non-scientifique. Le travail de Bouveresse (et lexpérience célèbre de Sokal et Bricmont) nous rappelle pourtant que ce genre de démarche argumentaire, qui "transpose" sans démonstration un résultat scientifique dans un champ totalement indifférent, tient de limposture intellectuelle.

    Au fil de ma lecture, j’ajoute que cet article m’apparaît médiocre. Les clichés sur Microsoft et sur le libre abondent, et certains passages sont dignes d’un post de forum sur Linuxfr. Comme celui où les auteurs insinuent sans arguments que Microsoft laisserait volontairement ouverts des trous de sécurité. (« Bien entendu, Microsoft nest pas directement responsable, seuls les paranoïaques peuvent penser que les trous de sécurité dans les systèmes dexploitation de Microsoft ont été laissés volontairement. Quoique... »)

    Je comprends de moins en moins pourquoi la communauté du libre fait autant de foin autour de cet article, qui semble plus conçu pour aller dans le sens du poil que proposer une analyse développée. Peut-être le problème est-il que la communauté, incapable de faire l’examen de ses forces et faiblesses et de ce qu’elle a à apporter au monde, se réfugie lâchement dans la stigmatisation d’un ennemi déclaré. Ce pour quoi elle ne mérite aucune complaisance.

    Amicalement

    Antoine.